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Bilan 2016

C’est un peu la coutume, en tous cas, ça l’était dans l’ancienne formule de mon blog donc je la prolonge ici : à la fin de l’année, on dresse un petit bilan de ce qui s’est passé au bord de l’eau.

Globalement, 2016 aura été un moins bon cru que 2015.

L’année a débuté, comme d’habitude je dirais, sur des pêches hivernales typiques pour moi telles que la pêche au pain, en cherchant le chevesne principalement. Sortant d’un très joli trip au Brésil, je n’ai pas énormément pêché, histoire de rester sur mon nuage. De plus, j’ai testé de nouveaux secteurs et j’ai souvent eu des résultats médiocres. J’ai aussi pas mal « perdu de temps » dans la Moselle, en fin d’hiver, que ce soit pour le chevesne mais aussi, un peu plus tard, pour les carpes de la sauvage. Cette rivière me frustre tellement !

J’ai raté un peu les crues avec seulement deux sorties, à rechercher le silure. Et je n’en ai pas pris. La seule bonne surprise fût un sandre de 76 cm en Moselle sauvage, au leurre (à silure).

Ensuite, la fermeture étant arrivée, les crues ont été destinées à d’autres poissons. L’année passée, j’avais pu, même en plein hiver, prendre des carpes dans la Seille en crue. Cette année, ça n’a pas fonctionné. Par contre, je me suis perdu une fois au Pont des Grilles à Metz et une eau un peu haute et colorée avait décidé les gardons. J’y ai battu mon record avec un poisson de 710g.

Ensuite, si j’exclus un chevesne correct en Moselle, ce fut le désert.

Avril arriva au coin de la rue et j’ai décidé alors de débuter ma campagne pour la tanche et j’ai perdu énormément de temps à comprendre que j’étais arrivé bien trop en avance. Les années se suivent et ne se ressemblent pas. Un contrôle régulier de la température de l’eau aurait été un grand gain de temps. J’ai donc été régulièrement capot jusqu’aux premières prises, début juin. Bien que cette année, j’ai réussi à me forcer à persévérer, j’ai été reprendre confiance dans la Seille avec quelques chevesnes, carpes et même un petit silure au fromage, toujours sur des sessions courtes.

Ensuite, quand les tanches se sont décidées à s’activer, ce fut ma pêche exclusive, dans le canal de Jouy. J’en ai pris quelques-unes, accompagnées d’autres espèces, dans des eaux limpides, sur des pêches à vue absolument délicieuses.

Parlant de pêche à vue, contrairement à l’année précédente, je n’ai pas eu les bonnes conditions pour pêcher les carpes de la Seille en surface, accompagnées des chevesnes. Je n’ai fait qu’un seul essai et j’ai été capot. Je pense que je n’étais pas là au bon moment. Et que, justement, au bon moment, j’avais d’autres envies.

Par la suite, les vacances en famille m’ont permis de faire quelques heures de pêche de nuit, dans un port de la côte Atlantique, à la recherche du congre. C’était un poisson que je n’avais jamais pris et c’était mon objectif. Je l’ai pêché trois fois sur des sessions en début de nuit de 3h environ et j’en ai pris 8, à la sardine. Le « plus gros » faisait 90 cm environ, ce qui reste un spaghetti par rapport aux tailles que ce poisson peut atteindre.

L’été se termina par quelques pêches de la tanche, quelques carpes en Seille mais sans vraiment faire de beaux résultats, ainsi qu’un ou deux traditionnels capots (carpe / barbeau au feeder) en Moselle, rivière qui m’est devenue incompréhensible.

Arriva ensuite le séjour de pêche annuel, en Papouasie Nouvelle Guinée et hormis 30 minutes sur un nuage offert par un barramundi trophée, le séjour a été très mauvais pour différentes raisons que j’ai exposées dans cet article.

Ensuite, fin automne et début hiver, je me suis concentré sur un nouveau secteur de Seille, pour le chevesne et pour préparer probablement quelques pêches au printemps. J’ai eu la chance de prendre régulièrement du chevesne, au pain, à la longue coulée et de taille très correcte pour cette rivière (1 à 1.5 kg). Ceci est encourageant pour un peu de pêche au feeder (carpe sans doute, barbeau peut-être).

L’année 2017 devrait suivre le même schéma avec du chevesne au pain, de la tanche à vue, un peu de carpe sur des sessions courtes voir simplement en stalking, un peu de pêche en mer en famille (nouvel essai pour le barracuda sans doute) et un voyage de pêche à l’automne, sans doute en Afrique. J’aimerais bien prendre quand même un peu de barbeau cette année, au fromage par exemple, en Seille ou alors un nouveau secteur de Moselle, mais là, on se rapproche de l’utopie. Quant à la pêche au leurre, ça devrait être zéro heure hors silure en crue et hors pêche parlante avec un ami.

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