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Saison automne 2018 : du chevaine bien dur

Confiant après une fin d’été étonnement satisfaisante sur les chevaines de Moselle à la longue coulée, j’ai naturellement persévéré durant l’automne, tant que les températures étaient clémentes et les niveaux d’eau bas, ce qui perdura très longtemps, la première crue arrivant finalement en décembre.

Les résultats commençant cependant à baisser de niveau sur le spot régulièrement pêché, j’ai opté pour une recherche de nouveaux postes. Les niveaux d’eau extrêmement bas m’ont permis aussi de bien observer les fonds et à part un banc de carpes et une grosse perche de temps à autre, le secteur est quand même super pauvre. C’est vraiment terriblement frustrant quand on voit ce qui peut se prendre sur d’autres grandes rivières du Sud ou de l’Ouest de la France, sans gobie. J’ai mal, vraiment mal. Je me demande bien pourquoi je persévère. Est-ce que je vais finir comme un pinpin à pêcher en carpodrôme ? Nan, je résiste. Mais je pense que je vais céder à du privé pour 2019.

Bon, revenons aux chevaines Mosellans. Il y en a eu plusieurs dont un, le plus gros, pris à vu, le palpitant à 250 pour 2050g de chevesne estival, ce qui est très correct sur ce tronçon.

2050g de chevesne estival, mon PB

Ensuite, le temps a changé et la pêche aussi. Il y a eu un capot en Moselle et j’ai alors décidé d’aller en Seille. Là, ce fût la cata. Les gobies sont là aussi, ce qui officialise la contamination de l’ensemble de mes biefs “historiques”.

Saloperie

Alors, de retour en Moselle, j’ai pu compléter la collection automnale par quelques individus, de moins belles tailles.

Le froid arrivant, j’ai troqué le flotteur pour le quiver tip. J’ai aussi pris du temps pour essayer une nouvelle esche : la pâte de fromage (cheese paste). Très populaire pour le chevesne en Angleterre, mon premier essai en 2013 a été catastrophique. J’ai essayé de nouveau. J’ai réalisé un mélange de pain de mie mixé avec du Roquefort et un peu de Cheddar ainsi qu’une gousse d’ail écrasée. Ça pue, c’est horrible.

Mon tout premier chevesne à la pâte de fromage

Les résultats sont médiocres. J’ai persévéré pendant au bas mot 6 sessions avec très peu de réussite. Hasard ou coïncidence ? En tous cas, ça n’a pas détrôné le pain.

Ensuite, ce fût l’horreur avec quatre capots consécutifs en Moselle et Seille, au pain et au feeder, par eau basse et en crue, en sauvage et en canalisée. La cata ! Plein le dos de la Moselle pour finir cette saison. J’avais prévu de me focaliser un peu sur le gros gardon et c’est ce que je vais faire cet hiver, en bras mort et en port, vue l’arrivée des premières crues.

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