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Saison été – automne 2019 : le vide sidéral

Au sortir d’un excellent printemps durant lequel j’ai pu pêcher la tanche, avec assez de réussite je dois dire, c’est assez rapidement que j’ai déchanté.

Les vagues de chaleur se sont succédé et, la probabilité des prises s’amenuisant à mesure de la baisse des niveaux et des débits, j’ai protégé ma santé mentale en n’allant pratiquement pas pêcher.

Heureusement, la fin de l’été fut marquée par un rafraichissement salvateur qui me permit de réaliser la plus belle pêche de chevesnes estivale de ma vie avec 14 poissons (+2 perdus) jusqu’à 2kg en à peine 2h à la longue coulée au pain. J’avais sélectionné un secteur de rapides en aval d’un seuil que je n’avais jamais pêché : le voilà clairement validé. Il mérite d’ailleurs un essai hivernal.

Cette pêche s’est prolongée quelques semaines, sur d’autres secteurs également, toujours en Moselle, au flotteur et décollé pour éviter les gobies.

La suite fut vite pliée également avec ma toute première pêche de salmonidés, dans un cours d’eau privé du Luxembourg avec une dizaine de poissons jusqu’à 45 cm (fario uniquement), au leurre.

Pour finir la saison, l’arrêt complet de la pêche pendant deux mois au retour du Brésil ne fait que témoigner de la qualité de ce trip.

Nous voilà en hiver et déjà début 2020. Si les planètes sont alignées (niveaux d’eau, climat et pression atmosphérique), il y aura du joli gardon, sinon ce sera du chevesne jusqu’au printemps.

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