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Souvenirs du Japon 2012

J’ai eu la chance de faire un superbe séjour au Japon, destination qu’on n’a bien souvent la chance de faire qu’une seule fois dans sa vie, et encore, si on a cette chance. J’ai adoré ce peuple qui ne mérite vraiment pas ce qui lui arrive en ce moment. Le respect est roi partout et il est agréable de flâner sans jamais penser à ce qui pourrait arriver si on débouchait dans un sale coin.

Le Japon est une île, le poisson et la pêche y sont donc omniprésents. Je n’ai pas pêché mais j’ai quand même ramené quelques photos en relation avec ça.

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Le hot spot

Même dans ces rivières de montagne, on trouve des koï.

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Et d’autres dans les aquariums des restos du coin. J’aime bien la bouille de celui-là.

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Les rivières sont globalement très anthropisées… manque de place et culture du riz oblige. Ici à Osaka.

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Dans d’autres coins, à Kyoto par exemple, dans le ruisseau le long du Chemin de la Philosophie…

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On retrouve des trucs qui de loin ressemblent à des chevesnes. En se rapprochant, ils ont plus la tête d’un barbeau mais sans barbillons. Je pense que ce sont des proches du Mahseer qu’on retrouve en Asie continentale.

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Sinon, dans la moindre marre, on retrouve des koïs qui dépassent les 10 kg.

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Et il y a aussi une espèce de carrassin avec la yeux vachement bas, genre amour argenté, qui vient gober des trucs à la surfaces que les gens balancent.

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La majorité des espèces qu’on rencontre par contre, sont déjà sous forme “transformée”.

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Une variété de choix défiant toute concurrence occidentale.

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On peut même choisir les bêtes vivantes. Ici, le fameux Fugu ou Globe fish (diodon), mortel si mal préparé.

img_0996Ooops… c’était pas la bonne.

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Moi qui adore le poisson cru, je me suis gavé ! Il y a dans le lot sans doute certaines espèces que je ne regouterai plus jamais.

De gauche à droite : Anguille de mer, oeufs de morue, saumon, red snapper, carangue rayée, maquereau… il y en a eu d’autre dont une seule fois du thon rouge. C’est contre mes principes mais il a bien fallu que je goute, je ne pouvais pas passer à coté. C’est tellement tendre qu’on peut l’écraser entre la langue et la palet.. un délice.

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Ensuite on prend le train pour changer de coin. Certains panneaux rappellent vaguement quelquechose…

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Mais restons concentrés, il ne faut pas se tromper de train… ahem…

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Sur l’île de Miyajima, la spécialité c’est les huitres cuites. On les place simplement sur un brasero et quand elles explosent, c’est prêt. Peu appétissantes (elles sont très grosses) mais une fois passé l’aspect visuel, leur goût est un délice !!!!

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Ensuite, direction le plus grand marché au poisson du monde, Tokyo.

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Des moules de plus d’un kilo.

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Des poissons que j’avais jamais vu.

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Des jolis poulpes bouillis en forme de fleurs

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Et enfin, le quartier général, caché au fond du marché, dont la police m’a gentillement évacué: les thons rouges. Évidement, un occidental qui fait des photos des centaines de thons rouges, ça plait pas trop, dans le contexte actuel.

Quelques photos dérobées :

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La cerise sur la gâteau, le détour obligatoire: les boutiques de pêche. Des boutiques comme on aimerait en voir chez nous, avec du choix, tout simplement. Ça donne un peu l’impression d’avoir le choix d’une boutique virtuelle mais en vrai sous les yeux.

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J’ai été très raisonnable.

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Est-ce que ça vaut le coup du point de vue des tarifs ? Oui, mais pas pour tout

Cannes de marque japonaises: moitié prix par rapport à chez nous. Par exemple cette Major Craft Corkish Spinning L, modèle 4 brins pour 155 € contre environ 300 € hors port chez nous. Il y avait du 50% sur Tenryu et compagnie… ce qu’on ne voit pas chez nous.

Leurres souples de marque japonaise: moitié prix par rapport à chez nous. Par exemple des Keitech à 6 € et des One Up à 8 €.

Leurres durs (toutes marques): même prix que chez nous (enfin, “chez nous” ça veut dire commandé sur ebay, je ne parle pas ici des prix boutiques qui sont à coté de la plaque)

Moulins japonais: même prix que chez nous +/- 15% mais la construction n’est pas la même que chez nous sur certains modèles donc pas vraiment comparable. Le Rarénium Ci4 1000S était à 200 €.

Rajoutons à ça le niveau du Yen qui est très élevé en ce moment: 97 Yens pour un euro alors qu’en 2007, avant la crise, c’était 130 Yens pour un euro donc il y avait encore plus d’affaires à faire.

Voilà voilà, ce n’est pas une “destination pêche” mais ça vaut le coup d’œil. Le coût de la vie est exorbitant par contre donc attention aux finances (4 € pour un café, parfois plus de 2 € le trajet en métro, 4 € la bière, 7 € le sake etc etc…)